Ma vie fut un tissu de tristes literies,
Brodées de feints soupirs, et fines menteries.
A trop aimer l'amour, je n'ai fait que haïr,
Et pour avoir séduit, je me suis fait trahir.
Mon coeur était pourtant, enflé de rêveries,
Et de belles pensées, en poèmes fleuries.
Mais j'ai voulu jouer à la veuve, à la ténébreuse,
Et je n'ai jamais su quand j'étais amoureuse.
Ainsi, de conquérant, de galant solitaire,
Je suis tombé au rang de vieille célibataire,
Et ne porte l'anneau que durant mon sommeil.
Brodées de feints soupirs, et fines menteries.
A trop aimer l'amour, je n'ai fait que haïr,
Et pour avoir séduit, je me suis fait trahir.
Mon coeur était pourtant, enflé de rêveries,
Et de belles pensées, en poèmes fleuries.
Mais j'ai voulu jouer à la veuve, à la ténébreuse,
Et je n'ai jamais su quand j'étais amoureuse.
Ainsi, de conquérant, de galant solitaire,
Je suis tombé au rang de vieille célibataire,
Et ne porte l'anneau que durant mon sommeil.


